« Quand notre Créateur jugera le moment venu »

Nous souffrons. L’humanité a mal. Aucune solution n’est en vue. Cela va-t-il bientôt finir, et pouvez-vous y changer quoi que ce soit ?

Deux jours après la tuerie du 15 mars dernier, dans deux mosquées à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, alors que ma femme se dirigeait vers une épicerie, elle vit une femme mettant ses emplettes dans sa voiture. Remarquant qu’elle portait une hijab – le voile typique des femmes musulmanes – elle lui demanda si elle était musulmane. Quand la femme acquiesça d’un signe de tête, ma femme lui dit : « Je suis si désolée de ce qui s’est passé en Nouvelle-Zélande ! » La femme la remercia, mais se mit à pleurer doucement et se mit à parler.

« Pourquoi cela ne cesse-t-il de se produire ? », demanda-t-elle ? Sa question était rhétorique, issue de sa frustration et teintée d’émotion, et ne demandait aucune réponse. Ma femme se contenta de l’écouter. « Dans le monde entier, poursuivit la femme en larmes, des gens de toutes nationalités, de toutes religions et de toutes races s’entretuent. Pourquoi ? Qu’est-ce qui ne va pas avec nous ? Pourquoi nous comportons-nous ainsi ? »

Et pour finir, elle s’exclama : « Quand tout cela va-t-il cesser ? »

À ce stade, mon épouse offrit une réponse simple : « Cela va cesser quand notre Créateur reviendra, jugeant le moment venu d'y mettre fin ! »

La femme acquiesça et dit : « Vous avez raison ! » Et toutes deux se séparèrent. Elles étaient des inconnues, de deux religions très différentes, mais partageant la même compassion pour les souffrances humaines et la même tristesse pour l’état du monde.

Enlisés davantage dans cette voie

Si elles se rencontraient à nouveau, elles pourraient reprendre la même conversation, mais avec une inquiétude accrue.

Cinq semaines plus tard, à l’heure où j’écris ces lignes, le Sri Lanka s’afflige des centaines de personnes fusillées ou blessées lors de l’attentat de l’église et de l’hôtel visés lors du dimanche de Pâques. Daech a revendiqué cette tuerie, la qualifiant de représailles pour les fusillades en Nouvelle-Zélande. Comme si, de cette manière, justice avait été rendue !

Non ! Ce que cela signifie, c’est que nous sommes davantage enlisés dans la voie dans laquelle – d’après Christ – nous allions nous engager avant que la justice divine ne soit rendue !

Dans l’une des prophéties les plus connues dans l’histoire, répondant à la question de Ses disciples « Quand cela arrivera-t-il, et quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde ? », Jésus expliqua notamment que « parce que l’iniquité se sera accrue, l’amour du plus grand nombre se refroidira » (Matthieu 24:3,12). 

Dieu ne veut pas que nous devenions insensibles. Il veut que – comme Lui – nous nous souciions profondément des gens. Néanmoins, Jésus a expliqué ce que l’iniquité allait produire dans le monde. Prenons n’importe quel domaine de la vie et demandons-nous si nous nous rapprochons de la paix, de l’amour et de l’harmonie, ou si nous nous en éloignons – devenant de plus en plus insensibles. 

Jésus a prophétisé que la situation ne fera qu’empirer. Tout compte fait, nous allons nous attirer une période ou « la détresse sera si grande qu’il n’y en a point eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu’à présent, et qu’il n’y en aura jamais ». La situation sera si désespérée que « si ces jours n’étaient abrégés, personne ne serait sauvé » (versets 21-22).

Autrement dit, livrés à nous-mêmes, nous n’avons aucun espoir de pouvoir inverser la vapeur dans la course vers la destruction dans laquelle nous autres humains nous sommes engagés.

La bonne nouvelle, en revanche, c’est que nous ne sommes pas livrés à nous-mêmes.

Bien que notre proche avenir s’annonce bien sombre, notre Créateur nous a fait cette promesse : « À cause des élus, ces jours seront abrégés ». Tout finira quand Il jugera le moment venu de revenir et d’intervenir.

Préparez-vous !

Dieu nous promet qu’Il va nous affranchir de la servitude de la corruption (Romains 8:21-22). Jusqu’à ce que cela se produise, « nous savons que, jusqu’à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement ».

Bon nombre des prophéties-clés de la Bible expliquent ce qu’il faut entendre ici par « les douleurs et l’enfantement ». Un excellent moyen d’apprendre comment et pourquoi Dieu va intervenir dans les affaires humaines est de lire notre brochure gratuite Le livre de l’Apocalypse – la tempête avant le calme.

« Veillez donc, puisque vous ne savez pas quel jour votre Seigneur viendra », nous a averti Christ (Matthieu 24:42). Pouvez-vous vous permettre d’ignorer ce qui va se passer, et ce que vous pouvez faire ? Ne manquez pas de lire la brochure mentionnée ci-dessus.

Christ a ajouté : « Vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas » (verset 44). Ni vous ni moi ne pouvons stopper la violence qui secoue ce monde. Nous ne pouvons pas empêcher cette société de se vautrer dans l’immoralité. Néanmoins, vous et moi pouvons faire en sorte d’être prêts quand notre Créateur jugera le moment venu de revenir et d’y mettre fin !

À vous de décider

Christ a brossé un tableau remarquable de l’avenir, pour Son serviteur Jean, dans le livre de l’Apocalypse. Au chapitre 11, il est question de l’époque où Lui – « QUI ES, et QUI ÉTAIS, et QUI SERAS » (verset 17 ; version Synodale) – reviendra. Jean précise au verset 15, que de grandes voix se feront entendre dans le ciel, déclarant que « les royaumes du monde sont soumis à notre Seigneur et à son Christ, et il régnera aux siècles des siècles » (ibid).

Le monde n’accueillera pas Christ à bras ouverts. Notez ce qui est écrit : « Les nations se sont irritées » (verset 18). Ailleurs dans l’Apocalypse, il est écrit que le monde haïra la condamnation divine de ses péchés et Son appel à s’en repentir.

Peu prendront Dieu au sérieux. En fait, l’humanité s’irritera à tel point, quand Christ reviendra, qu’elle s’assemblera pour Le combattre. Il aura le dessus.

Au milieu de sa description de la société au temps de la fin, l’apôtre Jean écrit un avertissement : « Sortez du milieu d’elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n’ayez point de part à ses fléaux. Car ses péchés se sont accumulés jusqu’au ciel, et Dieu s’est souvenu de ses iniquités » (Apocalypse 18:4-5).

Les souffrances de ce monde cesseront quand notre Créateur jugera le moment venu d’intervenir !

Le moment n’est-il pas venu, pour vous, de vous détacher de ce monde (2 Corinthiens 6:17) ?