Jésus est-Il vraiment au cœur de la saison ?

Avec tout cette commercialisation et tant d’ingratitude, on cherche souvent à insister sur le sens de la saison des fêtes. Néanmoins, tout n’est pas aussi simple.

Un slogan réapparaît chaque année sur des panneaux d’affichage, des autocollants, des cartes de vœux, des T-shirts et dans des homélies : « Jésus est la raison d’être de la saison ! ». On nous dit aussi « Remettez Christ dans Noël ! ».
 
Ces messages ont pour objet d’inverser la commercialisation, la sécularisation et la banalisation de cette fête. Mais a-t-on raison de les employer ? Quelques semaines plus tôt, plusieurs pays – y compris le Canada – célèbrent une autre fête importante – L’Action de grâce – instituée par gratitude envers le Créateur Dieu, Source de leurs bienfaits nationaux.
 
Ces deux célébrations englobent ce qu’on appelle  « la saison des fêtes », et elles sont supposées honorer Dieu et Jésus. Or, est-ce bien le cas ? Jésus est-Il la raison pour laquelle on célèbre cette saison ? Un examen approfondi des fêtes  de l’Action de grâce et de Noël est fort révélateur !

La gratitude est une qualité essentielle pour notre bien-être en tant que société et en tant qu’individus. C’est bon pour, entre autres, améliorer notre bien-être psychologique et physique, pour solidifier les relations et augmenter l’empathie tout en réduisant le matérialisme et le souci de soi.

Mais quel est l’objet de notre gratitude ?

Le jour de l’Action de grâce de 2016, une enquête de LifeWay  Research a révélé que « près des deux tiers des personnes interrogées (63%) ont déclaré avoir remercié Dieu ». Néanmoins, cela veut aussi dire que près de  40% des gens ne L’ont pas remercié. Et 7% d’Américains déclarent être loin de Le remercier le jour de l’Action de grâce.

Si ces statistiques s’appliquent à un jour dédié nationalement à la gratitude, quels pourraient bien être les pourcentages pour les jours où cette dernière ne nous traverse guère l’esprit ?

Le défunt président américain Abraham Lincoln, en 1863, invita ses compatriotes à « observer le dernier jeudi de novembre comme jour de remerciement et de louanges pour notre Père bienfaiteur qui habite les cieux » reconnaissant humblement que nous Lui devons – soyons justes –nos « délivrances et nos bénédictions ».

Or, à présent, la mentalité des gens est bien différente. « En 1863, l’Amérique était une nation chrétienne différente de celle d’aujourd’hui, a-t-on pu lire dans un article de The Atlantic de novembre 2014. Le pays est aujourd’hui religieusement bien plus diversifié et culturellement bien plus séculier qu’il ne l’était quand Thanksgiving [l’Action de grâce] a été institué. Une forte majorité des Américains se disent religieux, mais pour beaucoup d’autres, la foi religieuse ne joue guère de rôle dans leur vie de tous les jours. Et bien qu’approximativement 90% des gens, en Amérique, croient en “Dieu ou en un esprit universel”, la foi n’influence guère la manière dont on parle de Thanksgiving dans la vie publique ».

Si la gratitude est l’objectif de ces « rituels séculiers, l’objet de celle-ci n’est pas clair. Si les gens ne remercient pas Dieu, qui remercient-ils ? »

Découvrirons-nous un jour que notre manque de gratitude et nos remerciements déplacés auront, en partie, causé notre perte ? La Bible précise les résultats tragiques affectant ceux qui refusent de reconnaître Dieu et de Le remercier : « Ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces ; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres » (Romains 1:21 ; c’est nous qui soulignons).

À l’époque où Paul écrivit ces mots, l’auteur romain Petronius  aurait dit : « L’ingratitude est la fille de l’orgueil ». La Bible va même plus loin : « L’arrogance précède la ruine, et l’orgueil précède la chute » (Proverbes 16:18).

Jésus (et Dieu le Père) devraient-Ils être « la raison d’être de cette saison » de l’Action de grâce ? Bien sûr ! C’est à Lui que nous devons nos vies. Mais nous devrions, en fait, vivre chaque jour des paroles du Psaume 107 : « Qu’ils louent l’Éternel pour sa bonté, et pour ses merveilles en faveur des fils de l’homme ! » (verset 8).

« Vous voulez dire qu’il est mal de mentir à vos enfants à propos du père Noël ? Continuez de me parler du “sens de cette saison” et dites-moi comment le solstice d’hiver est magiquement devenu  une fête célébrant Jésus ! »

Je ne cite jamais des déclarations supposément humoristiques en tant que sources d’informations dignes de foi, mais la déclaration ci-dessus met le doigt sur le problème fondamental avec Noël et sur l’hypocrisie inhérente à cette célébration et à ses festivités supposément chrétiennes.

Néanmoins, si vous cherchez des sources dignes de confiance pour vérifier les origines et les pratiques de cette fête, c’est plus facile que de trouver quelque chose de drôle étant passé dans les mœurs. On lit, par exemple, dans Britannica.com : « Aucune des coutumes contemporaines de Noël ne puise son origine dans des affirmations théologiques ou liturgiques, et la plupart ont une origine récente ».

On a également pu lire, dans un article paru dans le Los Angeles Times du 22 décembre 2017 à propos de Noël, le genre d’information qu’on trouve généralement dans de nombreuses publications à cette période de l’année, à savoir que « Plutôt que religieuses, ses origines sont séculières et commerciales, et même profanes ».

Il n’existe pas le moindre verset, dans la Bible, approuvant le moindre aspect des célébrations de Noël. Pratiquement toutes ses traditions – le sapin, le gui, l’échange des cadeaux, les guirlandes, les chants, le père Noël – ont été empruntés de cultes de faux dieux.

En fait (et pardonnez-moi si je cite une autre expression passée dans les mœurs), « Cette saison puise ses racines dans le paganisme ! »

Dieu a clairement ordonné à Israël : « Garde-toi de te laisser prendre au piège en les imitant, après qu’elles auront été détruites devant toi. Garde-toi de t’informer de leurs dieux et de dire : Comment ces nations servaient-elles leurs dieux ? Moi aussi, je veux faire de même. Tu n’agiras pas ainsi à l’égard de l’Éternel, ton Dieu » (Deutéronome 12:30-31).

Dieu aurait-Il changé d’avis ? Est-ce permis à présent ? Jésus, citant Ésaïe, a clairement indiqué : « Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi. C’est en vain qu’ils m’honorent, en donnant des préceptes qui sont des commandements d’hommes. Vous abandonnez le commandement de Dieu, et vous observez la tradition des hommes » (Marc 7:6-8).

On ne peut tout simplement pas remettre Christ dans Noël quand Il n’en a jamais fait partie !

Des saisons de fêtes qui ont un sens

La Bible montre que Jésus, Ses apôtres et l’Église primitive célébraient et adoraient Dieu à certaines saisons. Quelques siècles plus tard, des dirigeants ecclésiastiques corrompus, souhaitant pacifier et attirer des non-chrétiens, ont abandonné ces fêtes et ces jours saints. Ce faisant, ils ont perdu – et ce n’est pas une exagération – la connaissance du plan de salut divin !

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